Month: July 2024

Qu’est ce que le syndrome de l’imposteur?

Je me sens illégitime, incompétent(e), souvent inférieur(e) aux autres. J’ai l’impression que je ne pas suffisamment par manque d’études ou d’expérience. Je peux être un(e employé(e), un(e) directeur(trice) mais aussi une mère ou un père dans son rôle de parent face à son enfant. Les autres ont l’air à l’aise, ils ne se posent pas toutes ces questions. Je traîne ce complexe et pourtant paradoxalement il y a des domaines où je peux me sentir fort(e). Le syndrome de l’imposteur est lié à une difficulté à l’auto-évaluation. L’estime de soi déficiente On peut parler d’estime de soi déficiente. Les déclencheurs sont multiples mais c’est souvent un regard, une estimation provenant d’une autorité qui a créer le doute sur ce que j’ai fait. La procrastination ou le perfectionnisme sont une réponse au syndrome, du trop au pas assez, il va falloir recalibrer les repères pour mieux apprécier, pour mieux s’apprécier. Une étude a montré que 85% des Anglais ( 70% en France )avaient connu ou connaîtront ce syndrome dans leur vie. Avec le temps ou avec de l’aide, les effets ont tendance à s’atténuer et même disparaître. Faites passer, ça fait du bien 😉 ! Et n’oubliez pas de choisir de vivre! Plus d’articles sur: thierrymarchandhypnose.fr

Choisir de vivre

C’est un accident, c’est un deuil, c’est un traumatisme qui percute une vie. Il y avait un avant, quand et que sera l’après ? Comprendre pourquoi c’est arrivé n’est pas toujours possible et quand bien même qu’est-ce que ça change au présent ? L’événement traumatique est inscrit en nous, il fait à présent parti de notre réflexion, de notre comportement et impose de nouvelles limites.  Il n’existe pas de thérapie permettant une amnésie, une remise à zéro mais des stratégies, des méthodes pour permettre une résilience dans certains cas. Comme lors d’un deuil l’incompréhension, la colère et le déni sont des états que l’on traverse. Ces réactions nous permettent de continuer… agir malgré ce changement terrible. Puis espérer une guérison… le mot n’est pas adapté. Une cicatrisation ? Non plus. Dans de nombreux témoignages c’est l’acceptation qui a déterminé la reconstruction. Accepter la fatalité d’un hasard, d’une injustice sans compensation possible ou équivalente pour continuer. Accepter le futur pour laisser le passé jusqu’à … choisir de vivre. Un livre que je vous conseille pour terminer: Patients de Grand corps malade. Faites passer, ça fait du bien 😉 ! Plus d’articles sur : thierrymarchandhypnose.fr

Je pense donc je suis.

Locution latine reprise par Descartes. Peut-on être sans penser ? Et si on essayait ? Dans quelques instants, après ces quelques lignes, faire le simple geste de se détourner de l’écran avec l’intention de poser les yeux sur la première chose qui accroche le regard comme ça, sans raison. Et puis… rien. Laisser faire , contempler, juste quelques secondes pour rien. Une pause sans notifications, sans projections, sans enjeux. Le moment présent Être là. Juste un moment où le cerveau pense à lui. Pendant cette poignée de secondes les tensions n’ont plus d’appui, les problèmes patientent et un sourire naît. Le corps est détendu au diapason de l’esprit. On ne sent rien, on se sent bien. On sait bien que cela ne va pas durer mais là on s’étonne des sensations. Ça paraît si simple. On se rend compte que tout ralentit, les idées, la respiration, la vie autour de nous. Quand on va reprendre son activité, on va s’apercevoir que ces quelques secondes ont paru beaucoup plus longues, comme un repos bénéfique. On peut jouer dans la journée à être sans penser, faire des apnées mentales, des siestes éveillées. Et comme tous les apprentissages, plus on le fait et plus c’est facile et efficace. Faites passer, ça fait du bien 😉 ! Un livre que je vous conseille Foutez-vous la paix ! de Fabrice Midal. Ce livre et extrêmement libérateur et déculpabilisant. Je vous invite vivement à le lire.

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