Month: December 2023

Penser … ses plaies

Penser ses plaies. Aïe ! Une coupure!!!… stopper le sang tout en désinfectant et poser un pansement. Se remettre de l’émotion puis laisser faire. Râler de temps en temps d’être rappeler par la douleur sous le sparadrap et un jour enlever la protection devenue inutile et même gênante. Puis la vie continue sans soupçonner ce qui a permis le miracle de la cicatrisation. Mais les chairs sont refermées et la douleur oubliée. Imaginez une plaie qui resterait ouverte, on s’en inquièterait. Et pourtant lors d’une blessure psychologique l’affaire est différente car « invisible ». Quelques personnes cicatrisent naturellement, on nomme cela la résilience, et d’autres vivent avec la blessure ouverte. Comme une coupure physique , on sent bien que l’on a changé de comportement. On est plus sensible, on peut comprendre. On a souvent mal, on le serait à moins. On a plus peur, conséquence d’un état à vif. Cette ou ces blessures sont évidemment douloureuses mais aussi handicapantes.  On peut alors traverser une vie avec un cumul de coups, de déchirures non soignées sans savoir qu’il est possible de panser et de penser. Ce que je fais alors c’est repérer ce qui est à vif puis cautériser en douceur et permettre une convalescence accompagnée.Bien sûr il y aura une cicatrice, un amas supplémentaire de chair mais qui est bien souvent plus solide que l’initial. Faites passer, ça fait du bien 😉. thierrymarchandhypnose.fr Add Your Heading Text Here

Mémoire mais…

Nous avons tendance à croire que notre mémoire est une bibliothèque, plus ou moins bien rangée, avec nos souvenirs comme des bobines de film que nous allons chercher à la demande.C’est beaucoup plus complexe que cela.En fait, c’est de la pâtisserie de haut niveau. Le souvenir est le gâteau que mon cerveau va devoir cuisiner pour que je me souvienne de ce qui s’est passé à ce moment précis. Par exemple : « tu te rappelles le nom de ce restaurant où l’on avait fabuleusement mangé en 2024 à Paris ? ». Et là c’est Top Chef des neurones !!! Vite, les ingrédients !!!… Paris: jour nuit ?- les images ? Les odeurs ? Les goûts ? Le serveur ? Ah non la serveuse ! Les couleurs ? Le bruit. Avec tous ces ingrédients le cerveau nous cuisine un souvenir complet… Ah oui: « le Sergent Garcia , dans le 20ème rue Chorizo ! ».Et bien non, ça c’était en 2022 à Lyon !Vous l’avez compris, un souvenir se reconstitue. Je peux avoir la sensation d’être allé à un endroit parce qu’on m’en a tellement parlé ( foultitude des détails, images, anecdotes…) alors que je n’y ai jamais mis les pieds et ne pas me souvenir du 27 janvier 2015 même si forcément je l’ai vécu.Cet inconvénient a un avantage dans les thérapies, on cuisine une recette différente pour qu’un événement douloureux devienne insipide. thierrymarchandhypnose.fr Faites passer, ça fait du bien 

Même pas peur !

Normalement si ! C’est en fait une fonction de notre cerveau pour nous préserver du danger. Imaginez un chien visiblement féroce qui vous fonce dessus : le » même pas peur » n’est pas adapté. L’état de peur déclenche une multitude d’actions pour échapper à cette menace:le cœur accélèreles muscles se tendentla vue se focalise sur la menaceune flopée d’hormones donnent, pour un court moment, des super pouvoirsHormis les peurs archaïques ( une détonation, le noir, le vide…) dont nous sommes équipés de série, les autres s’apprennent ! C’est à dire qu’elles sont en rapport de notre vécu, entourage et stratégies qu’elles impliquent au cours de notre vie. De ce fait il est possible que je me colle les peurs de mon père, de ma mère, plus celles que je vais installer comme la fois où j’ai été griffé par un chat ( parce que je n’ai pas su lire qu’il voulait rester tranquille).De plus, si mon cerveau est un peu en suractivité, il va étendre l’alerte à ce qui peut se rapprocher d’avoir des griffes, du poil… super programme ! On peut aller jusqu’à la phobie sans pouvoir remonter à l’origine de celle-ci. La bonne nouvelle c’est qu’avec des techniques comme l’hypnose, l’image mentale et autres méthodes on peut désapprendre en prenant des raccourcis. L’objectif est d’avoir des peurs pertinentes, mieux dosées. Vous l’avez compris, les peurs sont utiles mais peuvent être handicapantes.Et maintenant je peux vous le dire, j’avais peur d’écrire cet article. thierrymarchandhypnose.fr Faites passer, ça fait du bien 

Qui dort dîne. Et qui dîne… ???

Qui dort dîne. Et qui dîne… ??? Dormir… pas toujours facile ou plus du tout facile. Quand ça marchait on ne savait pas vraiment pourquoi et l’on ne se posait pas la question et quand ça ne marche plus on se pose plein de questions et l’on n’en sait pas plus. Bien que les grands axes du sommeil soient les mêmes pour toutes et tous ( sommeil lent léger, lent profond, paradoxal le tout d’environ 90 minutes plusieurs fois par nuit) nous avons nos propres rythmes comme une empreinte digitale. Et puis un ou des événements perturbent ce sanctuaire. Des fois de façons évidentes: chocs, accidents… ou de façons plus subtiles: stress, associations de comportements… Qui dort dîne. On l’a tous entendu mais on peut le comprendre de différentes façons. Est-ce que ça marche pour les régimes ? Si je dîne…est-ce que je dors ? J’ai appris que l’expression venait des auberges où la nuit était associée au repas. Mais c’est une version parmi d’autres. Dans le cas d’un choc, d’un trauma, le travail sur l’événement va aider mais dans tous les cas un apprentissage sera nécessaire à la reprogrammation d’une routine de sommeil. Apprendre à dormir est possible. En quelques séances les changements se mettent en place. Il vous sera possible de choisir votre formule : dîner … dormir… grasse matinée. Les croissants ne sont pas compris! thierrymarchandhypnose.fr Faites passer, ça fait du bien

Opération OK !

On connaît les bienfaits de l’hypnose sur l’anxiété, sur les phobies. On sait qu’elle permet un confort pour beaucoup de pathologies. C’est un aspect méconnu mais avant une intervention chirurgicale, une séance d’hypnose permet d’aborder plusieurs domaines. Hormis la gestion de l’anxiété, lors d’une pose de prothèse, dentaire ou autre, le rapport à cette dernière peut être particulier. L’acte puis la notion de corps étranger, conscient ou inconscient, conditionne l’appréhension du jour J et la cascade d’effets avant, pendant, après. Par expérience, une à deux séances ont permis de relativiser l’intervention, d’être serein(e) pendant la période précédant l’acte. Lors de l’intervention c’est tout le corps qui est prêt. Les chirurgiens le notent, la région opérée saigne moins, l’acte est plus fluide et la récupération optimale. Pour ma part, rien de miraculeux. Il s’agit juste d’une préparation. Faites passer, ça fait du bien thierrymarchandhypnose.fr

Légètologie®. Pardon ? vous pouvez répéter ?

Légètologie®. Pardon ? vous pouvez répéter ? Définition : discipline ayant pour objectif d’alléger et/ou de traiter les maux comportementaux par des moyens simples, si possible rapidement et de façon légère. Origine : tout est parti d’un constat. Souvent l’idée de travailler sur une addiction, un mal-être, un état anxieux, une phobie ou tout autre pathologie, suppose que l’on va passer de mauvais moments, peut-être douloureux, surement ennuyeux. La Légèthologie est justement l’opposé. C’est que chaque séance soit, légère, efficace et probante. L’image est de se sentir plus léger(ère), de comprendre pour pouvoir agir, de remettre la machine en route pour retrouver ou créer des comportements avec plaisir et envie. Chaque séance est unique et précieuse pour la personne avec qui je partage cet instant. C’est pourquoi j’ai créé, en complément de la charte de l’Académie pour la Recherche et la Connaissance en Hypnose Ericksonienne, la Légètologie®, discipline qui vient renforcer l’assurance d’un accompagnement optimal pour se sentir mieux et plus léger(ère) bien-sûr. Faites passer, ça fait du bien . thierrymarchandhypnose.fr

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